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Reconstruction de la voûte de l Église .

Le Conseil Municipal de Vaux Sur Saint Urbain demande que le pilier à droite de l'arc doubleaux du sanctuaire de l'Église soit démoli et reconstruit; que les voûtes du Sanctuaire sont entièrement reconstruites au lieu d'être réparées et consolidées;

L'architecte soussigné, surveillant des travaux après avoir examiné de nouveaux l'état des lieux le 3 Mai courant, fait observer.

1° Que le pilier à droite de l'arc doubleau précité, sera solide et ne menace pas ruine, comme le pense le conseil et qu'il peut supporter toutes les constructions prévues au devis; que l'inclinaison que l'on remarque au sommet de la colonne engagée sera le résultat de la diminution que l'arc exigu, qu'en conséquence les choses encore dans leur état primitif.

2° Que depuis deux ans, le soussigné a dressé un devis général des travaux indispensables pour réparer l'Église s'élèvent à 4700 francs mais ce devis a été ajourné faute de ressources suffisantes.

Des accidents survenus depuis, dans les charpentes des combles de la Nef ont contraints la commune à vendre des terrains et à s'imposer extraordinairement, pour couvrir la dépense des travaux très urgent estimés 1500 francs et adjugés pour 1350 francs le 28 novembre 1864.

Comme ce rabais de quelques centaines de francs à recouvrir permettent aujourd'hui de reconstruire entièrement les voûtes du Sanctuaires au lieu de les consolider, l'architecte soussigné propose les travaux supplémentaires suivants.

Il est alloué pour fournitures et façon des étais et des cintres, enfin des échafaudages, des voûtes des nervures et de l'arc doubleau séparatif de choeur à soutenir avant les démolitions précirées, à forfait reprises des matériaux compris la somme de 100.00

La démolition des voûtes et des nervures du Sanctuaire estimée avec le transport des

déblais à la somme à 50.00

Les nervures seront nettoyées ravivées, reposées et jointoyées en plâtres de Paris, sur un développement de 24mOO à 1f50 l'une 36.00

Les 4 parties des voûtes seront ensuite reconstruites, dans leur état primitif en briques creuses posées à plat, liées au plâtres gâché don; leur surface sera de 48mètres à 5f l'une échafaudage et simbleaux compris 240.00

Ces voûtes seront enduites en plâtres bien lissé et bien blanchi sur 48mOO superficiels à 0.75 l'un 36.00

A déduire l'estimation des travaux en réparations des voûtes, supprimés par suite de la reconstruction proposé 191.00

IL RESTE 331.11

Bénéfice et faux frais de l'adjudication 33.10

Somme en réserve pour dépenses imprévues 39.90

TOTAL GENERAL 400.00

A déduire le rabais de 10% 40.00

Il reste en définitif 360.00Frs

Le présent devis supplémentaires s'élevant à la somme de de trois cent soixante francs

a été dressé par l'architecte soussigné à Wassy le 5 mai 1865

Signé

DESAUX


Monsieur le député

Les Curé, Maire et principaux habitants de la commune de vaux sur Saint Urbain, ont l'honneur de vous exposez que l'Église du dit Vaux a besoin de réparations urgentes à ces arcs doubleaux et plafonds, pour éviter plus tard, la chute entière de l'édifice.

Que le devis de ces réparations dressé le sept courant par Monsieur l'architecte Pierres constate que cette dépense s'élève à une somme de onze mille six cent vingt francs.

Que la commune ne possède aucuns fonds communaux disponibles, que la réserve n'est âgée que de huit ans que les habitants ruinés par les orages cet été dernier sont d'état de se cotiser.

Ils vous prient donc Monsieur le député de vouloir bien exposer aux Ministres des cultes et de l'intérieur et leurs besoins leur malheureuse disposition.

Vous ferez Monsieur VILLENEUVE un acte de grande complaisance et de justice dont nous vous saurons la plus vive reconnaissance

Nous avons l'honneur d'être Monsieur, vous très humble et très obéissants serviteurs

 

PASSERAT

Maire de Vaux

Vaux sur Saint Urbain le 15 février 1846


Commune de Vaux sur Saint urbain: Adjudication des bois provenant de la démolition du clocher

Traité de gré à gré

Entre les soussignés: M. Ernest Hanipaux, maire de la commune de vaux sur Saint Urbain, haute-marne, agissant au nom de la commune en vertu d'une délibération du Conseil Municipal en date du 25 juin 1925 approuvé par M. le Préfet le 28 Juin 1925 d'une part et M. Morlot Lucien Propriétaire à Saint Urbain d'autre part.

A été convenu ce qui suit:

  1. Hanipaux vend par la présente à M. MORLOT, qui accepte les bois provenant de la démolition du clocher, actuellement en dépôt le long du chemin d'inter-communalité N°6 derrière l'église , tels qu'ils sont sans aucune garantie, moyennant la somme totale de cent trente francs.

  1. MORLOT s'engage à enlever le bois à lui vendu dans un délai de quinze jours à en payer le prix de cent trente francs entre les mains de M. le receveur municipal résidant à Donjeux. Il s'engage outre à payer tous les frais occasionnés par la dite vente soit les frais de timbre du présent traité, ceux d'enregistrement, d'expédition à délivré tant à l'administration qu'au receveur municipal

fait double à vaux sur Saint Urbain le vingt huit janvier mille neuf cent vingt six

Le maire l'acquéreur

E. HANIPAUX MORLOT

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