Les autres monuments religieux de VAUXLes Calvaires

Témoins d'un passé de grande tradition chrétienne en France, on retrouve à Vaux, comme dans beaucoup d'autres villages,

sur chaque chemin qui y entre, ici trois, des calvaires :

Le premier, à l’entrée en venant de Domrémy :

Belle colonne de pierre, assez ornée, avec un chapiteau composite soutenant une belle croix joliment sculptée.

On peut y lire l’inscription suivante :

 

EN 1802, LE 24 MAI,

LA DEVOTION DE CLEMENT PERRIN

ET URSULE GIROUX M'ONT FAIT

ÉRIGER A LA GLOIRE DE DIEU.

 

( Ursule Giroux était l'épouse de Clément Perrin, vigneron et distillateur à Vaux. )

R Domremy
R Maconcourt

Le deuxième, à l’entrée en venant de Maconcourt :

Belle colonne de pierre, sans sculpture, avec un chapiteau dorique légèrement travaillé, soutenant une croix dont la simplicité en fait toute la beauté. L'inscription est mutilée par le temps, d'autres (des enfants probablement, il y a aussi bien longtemps, y ont sculpté leurs propres souvenirs…il est donc difficile d'avoir le texte exact).

Mais on peut encore y lire, ou deviner l'inscription suivante :

EN 1802 , LE 24 MAI, LA DÉVOTION DE NICOLAS..nom illisible…ET DE JEAN..fin du prénom et nom illisibles M’ONT FAIT ERIGER A LA GLOIRE DE DIEU »

Nous remercions ici Monsieur Jean-Marie Dutilleul dont les rapides recherches nous ont permis de compléter cette inscription :

Les archives de la Mairie indiquent qu’à cette époque vivaient à Vaux un certain Nicolas HEBERT et Jeanne VARNIER, tous deux mariés, à qui l’on doit donc la mise en place de ce calvaire. Jeanne Varnier était décédée depuis le 17/02/1798 lorsqu’il a été érigé. Rien cependant d’étonnant : il est d’usage, dans certaines circonstances, d’associer le nom d’un défunt à un événement important, ce qui est le cas ici.

 

Ce que l’on peut dire, c’est que ces deux calvaires ont été bénis le même jour. Bonaparte n’est encore que premier Consul …neuf années seulement nous séparent de l’assassinat de Louis XVI et de la Reine par les révolutionnaires…

Enfin le troisième,

à l'entrée en venant de Donjeux/St. Urbain :

En fonte celui-là, il était déjà endommagé depuis fort longtemps lorsque la tempête du 26 décembre 1999* le précipita à terre avec son socle, achevant ainsi de briser la fine dentelle de fonte sur plus de 40 cm. Restauré par les habitants du village, au mieux avec ce qu'il en restait, il fut érigé de nouveau, sur un socle neuf, en 2003, dans l'après-midi du Samedi Saint.

* si vous possédez une photo de sa forme d'origine nous serions heureux de la publier.

R Donjeux

 

 

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